Publié le

Lindaboie… du Rully 1er cru 2015 de Ponsot

Domaine Ponsot Rully rouge 1er Cru  Molesne 2015

Quand un restaurant perd son étoile, c’est le bon moment d’y aller. Le chef et son équipe, piqués au vif, ont la hargne, ont la gagne et font tout pour retrouver leur macaron. Et vous, vous goûtez à un prix revu à la baisse une cuisine revue à la hausse. C’est tout bénef.

Avec les crus de la Côte Châlonnaise (Givry, Rully, Mercurey, Bouzeron, Montagny), c’est un peu pareil, mais tout le temps. Ils n’ont pas l’aura, ni le prestige des appellations de la Côte d’Or (Gevrey-Chambertin, Corton, Pommard, Vosne-Romanée, etc, etc…), mais ils ont la hargne, ils ont la gagne et ils savent y faire avec le pinot noir. Vous goûtez alors à un petit prix un grand pinot noir.

Souvent, vous essayez de compatir avec les vignerons et vigneronnes ultra talentueux de la Côte Châlonnaise comme le jeune et enthousiaste Jean-Baptiste Ponsot qui rage de voir de certains vins de la Côte d’Or vendus trois, quatre, voire dix fois le prix de son bien meilleur Rully 1er Cru Molesne, un vin élaboré proprement, avec un soin et un savoir-faire immenses. Vous voulez compatir, donc, vous tentez d’être aussi scandalisé que lui par cette injustice, mais vous n’y arrivez pas car secrètement, vous espérez que ces vins là existeront toujours à ce prix là… Surtout en 2015… L’affaire du siècle, oui ! Surtout ne changez rien ! Vive l’injustice !

Vingt et un euros

Jusqu’à dimanche, le carton de la semaine…

Un Bâtard et un Corton ! Rien que ça. 

Tous les vins de Lindaboie ici

Publié le

Lindaboie… Le Carton (ou la fleur) de la semaine

Charlemagne a-t-il eu un Bâtard ?
Corton n’en sait.

Deux grand blancs de maisons murisaltiennes pour vous aider répondre à cette question, dût-elle vous interpeller:

Domaine Pierre Morey Bâtard-Montrachet Grand Cru 2003
Henri Boillot Corton-Charlemagne Grand Cru 2006
Carton du 4 Septembre 2017 Bâtard et Corton Charlemagne.jpg

Prime à l’amateur:
Trois cent quarante cinq au lieu de trois cent soixante quinze euros


Domaine Pierre Morey Bâtard-Montrachet Grand Cru 2003
“L’ancien régisseur du domaine Leflaive travaille minutieusement ses vignes selon les règles de l’agriculture biodynamique et les vins bénéficient de ses talents de vinificateur.” Revue du Vin de france. Sinon, 2003 est un millésime de fou. Ce vin est donc hors-normes.

Henri Boillot Corton-Charlemagnegrand Cru 2006
Avec le Montrachet et confrères (Bâtard, Chevaliers, etc…), le Corton-Charlemagne est considéré comme l’un des plus grands vins blancs secs au monde. Tout simplement. Et, pour les amateurs d’histoire, sachez que c’est aussi l’un des seuls vins au monde à porter le nom de deux empereurs puisque Corton vient de Curtis d’Othon, un empereur d’outre-Rhin et Charlemagne, Carolus Magnus qui aurait été propriétaire du vignoble au VIIIe siècle. Cette infromation pourrait vous aider à trouver la réponse à la question. Sinon, concernant la maison Boillot : la maturité optimale des grains est recherchée, l’utilisation d’insecticides et de pesticides est exclue et les rendements sont très limités afin d’obtenir la plus belle expression des terroirs.


Tous les vins de Lindaboie ici

Publié le

Offre Primeur valable jusqu’au 31 août (ce soir, donc) du sompteux Clos des Lambrays Grand Cru 2015

«Linda Grabe sélectionne des vins justes et de qualité.»Le Monde, 9 déc. 2012

Offre Primeur de Lindaboie 180 €TTC
(Prix ambiant du moment pour le 2015: 215-230 €TTC)
Offre valable jusqu’au 31 août 2017. Livraison fin Septembre

2015, immense année en Bourgogne
Clos des Lambrays,
pinot noir à son ultime
Thierry Brouin,
chef de cave exceptionnel, son avant dernier millésime

Dernier appel… Pour prendre de bonnes décisions pour l’année qui arrive, comme profiter de l’offre de Lindaboie sur le Clos des Lambrays.

Un tuyau quand même, si vous hésitez… Le Clos des Lambrays était et reste encore le Grand Cru de Bourgogne au meilleur rapport qualité/prix. Il y a moins de 10 ans, nous le proposions encore autour de 100 euros…
La Bourgogne a changé, le monde a changé et le Clos des Lambrays a changé de main. En 2014  (voir article sur le rachat du Clos des Lambrays ici), LVMH a mis le grappin dessus et compte bien élever le prix des Lambrays au niveau des autres grands crus réputés de la Bourgogne, soit autour de 400/500 euros minimum. Restons pragmatiques. Ce n’est pas forcément pas une mauvaise nouvelle… Par exemple, vous en prenez 6 en profitant de l’offre rare de Lindaboie, vous en gardez 3 puis en revendez 3 plus tard quand la valeur générale des Lambrays aura au moins doublé. La différence vous remboursera les 3 en cave avec même un petit plus pour acheter d’autres vins sur Lindaboie si vous attendez bien avant de les revendre. Ainsi, vous aurez gratis 3 bouteilles de l’un des plus beaux vins de Bourgogne… donc du monde. C’est-t-y pas du tuyau ça? Il faut juste avoir un peu plus de 1000 euros qui traînent dans l’un de vos comptes. En cherchant bien…Et au vu des rendements bancaires, il ne faut même pas hésiter. Misez tout sur le grand liquide, le vrai, le tangible, l’unique.

Le cheval blanc du Clos des Lambrays qui laboure les ceps de pinot noir de plus de 60 ans d’âge en moyenne.

 

Tous les vins de Lindaboie ici

Publié le

Offre Primeur valable jusqu’au 31 août du sompteux Clos des Lambrays Grand Cru 2015

«Linda Grabe sélectionne des vins justes et de qualité.»Le Monde, 9 déc. 2012

Offre Primeur de Lindaboie 180 €TTC
(Prix ambiant du moment pour le 2015: 215-230 €TTC)
Offre valable jusqu’au 31 août 2017. Livraison fin Septembre

2015, immense année en Bourgogne
Clos des Lambrays,
pinot noir à son ultime
Thierry Brouin,
chef de cave exceptionnel, son avant dernier millésime

7 jours… Pour prendre de bonnes décisions pour l’année qui arrive, comme profiter de l’offre de Lindaboie sur le Clos des Lambrays.

Un tuyau quand même, si vous hésitez… Le Clos des Lambrays était et reste encore le Grand Cru de Bourgogne au meilleur rapport qualité/prix. Il y a moins de 10 ans, nous le proposions encore autour de 100 euros…
La Bourgogne a changé, le monde a changé et le Clos des Lambrays a changé de main. En 2014  (voir article sur le rachat du Clos des Lambrays ici), LVMH a mis le grappin dessus et compte bien élever le prix des Lambrays au niveau des autres grands crus réputés de la Bourgogne, soit autour de 400/500 euros minimum. Restons pragmatiques. Ce n’est pas forcément pas une mauvaise nouvelle… Par exemple, vous en prenez 6 en profitant de l’offre rare de Lindaboie, vous en gardez 3 puis en revendez 3 plus tard quand la valeur générale des Lambrays aura au moins doublé. La différence vous remboursera les 3 en cave avec même un petit plus pour acheter d’autres vins sur Lindaboie si vous attendez bien avant de les revendre. Ainsi, vous aurez gratis 3 bouteilles de l’un des plus beaux vins de Bourgogne… donc du monde. C’est-t-y pas du tuyau ça? Il faut juste avoir un peu plus de 1000 euros qui traînent dans l’un de vos comptes. En cherchant bien…Et au vu des rendements bancaires, il ne faut même pas hésiter. Misez tout sur le grand liquide, le vrai, le tangible, l’unique.

Le cheval blanc du Clos des Lambrays qui laboure les ceps de pinot noir de plus de 60 ans d’âge en moyenne.

 

Tous les vins de Lindaboie ici

Publié le

Offre Primeur valable jusqu’au 31 août du sompteux Clos des Lambrays Grand Cru 2015

«Linda Grabe sélectionne des vins justes et de qualité.»Le Monde, 9 déc. 2012

Offre Primeur de Lindaboie 180 €TTC
(Prix ambiant du moment pour le 2015: 215-230 €TTC)
Offre valable jusqu’au 31 août 2017. Livraison fin Septembre

2015, immense année en Bourgogne
Clos des Lambrays,
pinot noir à son ultime
Thierry Brouin,
chef de cave exceptionnel, son avant dernier millésime

15 jours… Pour prendre de bonnes décisions pour l’année qui arrive, comme profiter de l’offre de Lindaboie sur le Clos des Lambrays.

Un tuyau quand même, si vous hésitez… Le Clos des Lambrays était et reste encore le Grand Cru de Bourgogne au meilleur rapport qualité/prix. Il y a moins de 10 ans, nous le proposions encore autour de 100 euros…
La Bourgogne a changé, le monde a changé et le Clos des Lambrays a changé de main. En 2014  (voir article sur le rachat du Clos des Lambrays ici), LVMH a mis le grappin dessus et compte bien élever le prix des Lambrays au niveau des autres grands crus réputés de la Bourgogne, soit autour de 400/500 euros minimum. Restons pragmatiques. Ce n’est pas forcément pas une mauvaise nouvelle… Par exemple, vous en prenez 6 en profitant de l’offre rare de Lindaboie, vous en gardez 3 puis en revendez 3 plus tard quand la valeur générale des Lambrays aura au moins doublé. La différence vous remboursera les 3 en cave avec même un petit plus pour acheter d’autres vins sur Lindaboie si vous attendez bien avant de les revendre. Ainsi, vous aurez gratis 3 bouteilles de l’un des plus beaux vins de Bourgogne… donc du monde. C’est-t-y pas du tuyau ça? Il faut juste avoir un peu plus de 1000 euros qui traînent dans l’un de vos comptes. En cherchant bien…Et au vu des rendements bancaires, il ne faut même pas hésiter. Misez tout sur le grand liquide, le vrai, le tangible, l’unique.

Le cheval blanc du Clos des Lambrays qui laboure les ceps de pinot noir de plus de 60 ans d’âge en moyenne.

Tous les vins de Lindaboie ici

Publié le

Lindaboie…La tasse dès le 6 août

Dernières livraisons avant le Big Splash* pour toute commande prise avant demain vendredi 4 Août 9h00 voire 9h18… (reprise le 21 août)


Quoi prendre ?

Le joli Languedoc 2014, fraîchement arrivé de Laure Gasparotto par exemple. Ou le toujours-au-rendez-vous Chablis 2015 de Dominique Laurent. Ou encore les superbes champagnes des Bedel, à vous réétalonner le palais en bulle. Et la belle bulle de Vouvray des Huet alors ? A vous réétalonner le palais en bulle.
Il y a aussi les étonnants bellets du Château de Bellet, à vous faire revisiter vos hiérarchies vineuses. Et pourquoi pas l’exotique Saumur de Clos de l’Ecotard, bien dense. Et toujours ce sacré jus de la treille de Chiroubles 2015 de Dominique Laurent. Ben tiens, on allait l’oublier celui-là, le classique Rully premier cru rouge de Ponsot. Et ben alors, pour la superbe côte de boeuf au barbecue ? Evidemment le profond Domaine de l’A, le seul à pouvoir lui donner le change. Et…le sublime Pernin-Rossin 1998…Euh, en fait non, laissez-le moi. Merci. Y’a plein d’autres choses encore, pas la peine de focaliser sur ce vin. Il y a les Ruchottes, les Clos de Vougeot, les premiers crus classés, les hermitages, etc….L’embarras du choix et de la joie ! 


Tous les vins de Lindaboie ici

*(trad. : Une éclaboussure encore plus grande…)

Publié le

Lindaboie… Braderie de Juillet (Du 6 au 26 juillet)

Magnifique Clos des Goisses 2000
Champagne Philipponnat

Prix braderie de Juillet de Lindaboie 95 €TTC
(Prix ambiant 130 €TTC)

Champagne Philipponnat Clos des Goisses 2000 Lindaboie.png


Wine Spectator (les ricains, analytiques) Noté 90/100 le 31/12/2011 Lightly juicy, with notes of kumquat, biscuit, mineral and green pear, framed by a firm backbone of racy acidity. Tightly knit, with a moderate finish…
Bettane et Desseauve (les frenchis, synthétiques et assurés) Noté 18/20 le 28/04/2011 , à boire à partir de 2012 et avant 2022 (en plein dans le mille) Robe dorée, vineux, profond, notes d’agrumes, intense et long. Excellent et de grande garde.
Jancis Robinson  (l’anglaise, pas super sûre d’elle) Noté 18/20 le 09/10/2009 Fresher than the 1990 but because of its age, I would assume. Richer than most but I don’t think it will ever be as great as the 1990. Definitely needs time.

Propriété exclusive de Philipponnat, le Clos des Goisses est un vignoble exceptionnel de 5,5 hectares, extrêmement pentu (25 à 40 %, bonjour les vendanges…), exposé plein sud, à Mareuil-sur-Ay. Toujours millésimé, très peu dosé, ce vin hors du commun se caractérise par une ampleur et une longueur extraordinaires, où les caractères du Pinot Noir prédominent. Ce fabuleux vin des grandes occasions est aussi un magnifique champagne de table, même à l’aise avec les gibiers, les champignons, les fromages et tout autre plat haut en saveur.

En bouche, c’est marathonien ! Du fond, du fond et même du cacao en finale ! Dingue.


Achtung ! Vorsicht ! Attenzione !

Afin de ne pas payer de transport pour chacune de vos commandes pendant la Braderie de Juillet, choisisssez l’option Retrait Rue Martel. Lindaboie vous livrera une fois que vos commandes cumulées auront atteint 300 euros TTC. Si la livraison n’est pas urgente, n’hésitez pas à le mentionner. Nous attendrons que les chaleurs estivales soient passées et vous livreront en septembre. Cordialement, Lindaboie.

Publié le

Lindaboie… Le Carton (ou la fleur) de la semaine

Duo blanc/rouge vraiment cadeau pour amateurs de sensations fortes et raffinées

Domaine des Roches Neuves Saumur Blanc Terres 2013
“Vin d’amphore, 100 % sans soufre, 100 % écorce d’orange, 100% très grand vin”

Dominique Laurent Fixin 1er Cru Hervelets 2013 
“2013 est une des réussites les plus éclatantes et inoubliables de la maison

 

Domaine des Roches Neuves Terre Saumur 2013 pour Lindaboie.jpg

Dominique Laurent Fixin Premier Cru Hervelets Lindaboie.jpg

Quatre-vingt-cinq au lieu de quatre-vingt-dix-sept euros

Le Saumur  :
Toujours à la recherche de la meilleure expression possible du chenin et du grand terroir saumurois, Thierry Germain s’est lancé un nouveau défi : l’élaboration d’une cuvée vinifiée dans de grandes amphores enterrées. Le chenin, plantés sur des sols de silex sur calcaires, est macéré pendant 8 mois sur peau, dans des amphores italiennes de 400 litres. Celles-ci sont intégralement enterrées. Ce n’est qu’après cette phase que le raisin est pressé. Vient ensuite le temps de l’élevage en fûts, pendant 12 mois. Pour cette cuvée 100% nature, aucun ajout de soufre, aucune filtration. Thierry Germain laisse faire le raisin, le terroir et le temps… Le résultat étonne par sa pureté et sa puissance aromatique. Le nez évoque le silex, mais aussi le soleil d’une écorce d’orange bien mûre. La bouche, toujours fraîche et équilibrée, est caressée par de soyeux tanins. Et quelle allonge en finale ! Attention, ce vin est produit  à quelques centaines de bouteilles. Plus que 3 sur Lindaboie…

Le 2013 chez  Dominique Laurent :*Guide Bettane & Desseauve – Guide 2016 – (quatre étoiles sur cinq) : « Le domaine : Dominique Laurent a inauguré il a plus de 25 ans le concept de négoce haute couture, qu’on peut définir ainsi : choix très exigeant de vins issus de vieilles vignes de pinot noir et de chardonnays fins, et élevage méticuleux, adapté à chaque cuvée, avec une utilisation minimale du SO2, et mise en bouteille la plus douce et la moins traumatisante possible. … Les vins : 2013 est une des réussites les plus éclatantes et inoubliables de la maison avec des vins d’une texture impressionnante de plénitude et d’une intégration du bois difficile à surpasser. Il est toujours éclairant de comparer juste après mise les mêmes vins chez le producteur d’origine et chez cet éleveur surdoué. ». Prendre le Fixin séparemment : ici

Publié le

Lindaboie… une bulle bio et dynamique !

Domaine Huet Vouvray Pétillant 2012

Le champagne, c’est bien. Le Vouvray, c’est bien aussi, même très bien surtout avec un raisin mûr sur des sols de 90 millions d’année !

#continuité du savoir faire, depuis 1928 se succèdent Victor Huet, son fils Gaston, son gendre Nöel Pinguet et désormais Jean-Bernard Berthomé qui  travaille au domaine depuis plus de 30 ans #grand terroir, roche crayeuse de 90 millions d’années, des vignobles légendaires dont certains sont déjà identifiés au Moyen-Age, le Haut-Lieu et ses argiles brunes, le Mont et ses silex, et l’historique Clos du Bourg #respect du terroir, bio-dynamie dès le début des années 80 et certifié en 1988 #culte du raisin mûr, expression charnue du chenin #le temps, un allié repos en cave  du pétillant sous le tuffeau pendant trois ans

Domaine Huet Pétillant Vouvray 2012 Pour Lindaboie.jpg 

Dix-neuf euros

Publié le

Lindaboie… le Pinot Noir de Laurent Barth

Laurent Barth Pinot Noir S05 P164 Alsace 2015

Bennwihr en Alsace ? Commune dans le Haut-Rhin en dessous du Bas-Rhin. Logique. Plus précisément juste à 10 km au-dessus de Colmar, et encore plus zoomé, au sud de Riquewihr. C’est là que Laurent Barth a son joli petit vignoble de 4,5 ha.

4,5 ha ?  C’est donc la surface de vignes exploitée par Laurent Barth. L’alsace en 2000, c’était 15000 hectares, soit 2,77 % de la surface viticole française. Sur cette base, le vignoble de Laurent Barth représente 8.33-4 % de la surface viticole française. C’est peu mais c’est toujours mieux que les 47% des propriétaires alsaciens qui ont moins de 1 hectare de vigne ! Mais bientôt, ce sera un peu plus. Laurent Barth va peut-être récupérer un peu de vignes et pourra rejoindre le petit club (17%) des propriétaires de 5 à 10 hectares de vigne! C’est ce qu’on lui souhaite et ce que nous nous souhaitons, surtout s’il peut planter encore plus de pinot noir !

Le pinot noir ? Et oui, la Bourgogne n’est pas le seul pays du pinot noir. L’Alsace aussi et depuis longtemps, la Loire aussi (voir le superbe Sancerre La Noue et Chailloux de Stéphane Riffault, plus que quelques bouteilles…), la Champagne aussi, le Jura et la Savoie aussi, et même le Limoux ! Sur les sites bourguignons, on le dit natif de Bourgogne. Sur le site du Figaro, on nous dit que le Domaine de la Romanée Conti utilise ce cépage pour ses rouges. Enfin une vraie info, merci Le Figaro. Sinon, on sait aussi que le papa du pinot noir est le Gouais blanc, un cépage vraiment pas intéressant, qui donnerait des vins acides et sans bouquet  (jamais goûté pour ma part) ! Comme quoi, le raisin tombe parfois loin du cep. Car s’il en est une qualité du pinot noir c’est bien l’immense raffinement de son bouquet. Enfin pour les bons, dont le pinot noir de Laurent Barth, of course.

Le pinot noir alsacien ? On a tous le souvenir du rosé pelure d’oignon dans les verres à pied verre. Depuis, l’eau a coulé sous les ponts et le pinot noir a gagné en profondeur et en couleur, un peu trop même. Car les vignerons alsaciens ont voulu imiter les pinots noirs bourguignons. Ils ont extrait, extrait pour sortir cette p… de couleur de leur raisin. Ils y sont arrivés mais ont en même temps extrait des tains durs et vraiment pas sympa à boire, à vous rendre nostalgique de leur pinot rosé d’avant. Mais, effet de balancier oblige,  comme les bordelais qui ont cessé de faire du vin pour Robert Parker, les vignerons alsaciens les plus sensibles ont moins extrait, sont passés à l’infusion de leur pinot pour n’en prendre que le meilleur. Laurent Barth en est, of course, de ces vignerons.

Le vigneron Laurent Barth ? Laurent a repris les vignes de son père en 1999. Jusqu’alors les raisins étaient donnés à la cave coopérative de Bennwihr. Il a continué de les donner jusqu’en 2004 avant de tout exploiter lui-même et le temps de construire son chai. Avant, il a fait le tour du monde viticole pendant 10 ans (Bourgogne, Australie, Afrique du Sud, Inde,  Californie, Liban). Maintenant, il vénère le Japon. Cette passion pour ce pays est une bonne chose pour la quête de Laurent Barth. Je ne saurais vous expliquer pourquoi, mais je le sens bien ainsi.

La quête de Laurent Barth ? La pureté du fruit. Bon certes, ce n’est pas le seul à tenter d’être en prise directe avec l’expression fidèle du fruit né sur une terre donnée mais il fait partie des rares heureux vignerons à approcher « ce rêve impossible » comme dirait l’autre. « Telle est sa quête, Suivre l’étoile, Peu lui importent ses chances, Peu lui importent le temps, Ou sa désespérance, Et puis lutter toujours » comme dirait le même autre encore. Car oui, ce n’est pas facile de rendre fidèlement une expression d’origine. Vraiment pas facile les amis. Bon, on ne va pas les plaindre car la quête est belle.

Bio et biodynamie ? Oui, mais pour Laurent Barth, c’est normal. Alors il ne l’affiche pas. Il a raison. Après tout afficher sa vertu est un début de faiblesse. Or, il y croit fort le Laurent Barth à la biodynamie. Et même au sans soufre. Mais là encore, ce n’est pas le sujet, juste un moyen. (cf au-dessus)

SO5PA64 ? Juste le nom de la parcelle. Pas de poésie douteuse sur l’étiquette. Tout est dans la bouteille. Arômes raffinés de cerise, bouche soyeuse, fine et longue… Un doux rêve. Et sans parler du même vin après quelques années pour ceux qui auraient la patience de l’oublier… Mais je crains que le vin n’ait un trop fort goût de reviens-y. Un rêve impossible, donc! Le palais est faible face à l’appel charmant et envoûtant des sirènes pinotnoiriennes.

Barth et les Simpson : Aucun lien de parenté n’a été trouvé.

Laurent Barth Pinot Noir 2015 S05 P164.jpg

 Seize euros cinquante cents

 

Publié le

Lindaboie… Le Carton (ou la fleur) de la semaine

Le Clos de Vougeot Grand Cru  du  Domaine  Denis Mortet et la  fameuse Romanée 1er Cru du Château de la Maltroye à  Chassagne-Montrachet

Beau tandem en 2008

Il y a 9 ans, nous étions en 2008. Je ne sais pas pour vous, mais pour les vignes, 2008, il faut l’admettre, n’est pas 2005, 2010, 2015 et pour cause, le millésime 2008 est farouchement 2008. Tout a commencé bof mais finalement pas si bof que cela car au printemps, une bonne dose de millerandage* (mauvaise fécondation, et oui, ça arrive même à la vigne) s’est produite et certains vignerons l’aiment bien car cela favorise un bon rapport jus/peau. Je m’explique, les raisins millerandés sont plus petits, donc, plus de peau pour moins de pulpe (futur jus). Et quand on sait que c’est dans la peau que se trouvent plein de bonnes choses (polyphénols, tanins, arômes, antioxydants… tous les ingrédients du French Paradox*), on se dit qu’il y en aura encore plus dans le vin alors on aime bien. Certains avancent même que la petite taille de la baie favorise la tenue du vin au vieillissement et, par corrélation, j’ajouterais la nôtre aussi ! Mais reprenons, nous sommes en juin 2008, du millerandage, donc vin de garde en perspective. JE ne sais pas pour vous, mais finalement pour le raisin, tout est ok jusque l’été…  Météo France nous le raconte : « La France a connu un été plutôt mitigé…caractérisé par un temps changeant. Il n’y a pas eu de période anticyclonique établie durablement … Les circulations atmosphériques de secteur sud-ouest ont été les plus fréquentes, souvent accompagnées d’un temps pluvieux ou orageux. » . Comprendre : l’été fut bien pourri. Et là, qu’est ce qui fait la différence dans le vignoble ? C’est le vigneron ! 2008 est donc un de ces fameux millésimes de vigneron. Par exemple, chez Mortet (tiens-donc, justement, ça tombe bien car Lindaboie vous propose son exceptionnel Clos Vougeot)… Donc, chez Mortet, qu’est-ce qu’on fait  dans ce cas-là? Eh bien, déjà, on sait que les racines sont bien profondes et à l’abri de l’eau en surface grâce à un long travail d’amélioration des sols entamé par Denis, le père (exit les désherbants, engrais chimiques. Tous les amendements sont organiques depuis 1996). Merci papa. Arnaud, le fils, prolonge alors ce travail (labours à cheval, culture bio). Mais cela ne suffit pas encore et Arnaud, cette année-là et dès le printemps, met la vigne en condition pour résister au « temps mitigé ». Il fait en sorte qu’aucun raisin ni aucune feuille ne se touchent (un jardinier japonais ne ferait pas mieux). Une équipe de 15 personnes passe et repasse dans la vigne en permanence ! La raison : éviter que les fameux oidium, mildiou ou autre saloperie favorisée par un temps humide ne se propage sur les raisins. Ensuite, il n’y a plus qu’à espérer que le miracle se produise. Et il se produit ! Il s’appelle le Vent du Nord. Et là, Avec le vent du nord qui vient s’écarteler, Avec le vent du nord écoutez le sécher, Ce beau raisin qui est le (futur) tien. L’espoir renaît, on goûte la peau, on suce le pépin, on s’excite, on se réjouit on admire les beaux couchers de soleil, sans nuage. Mais il ne faut trop s’exciter quand même et se retenir, avoir les nerfs solides et ne pas se précipiter pour profiter la belle lumière de fin septembre qui se charge de finir la maturité du raisin  et d’optimiser la  concentration des baies et la maturité physiologique. Alors, vers le 26/30 septembre, il n’y plus qu’à le cueillir ce beau raisin, juteux et offert. Et oui, tout se mérite. Et à la Romanée ? A Chassagne-Montrachet ? En Côte de Beaune ? A 42 km de Clos Vougeot ? Que se passe-t-il donc ? Et bien le vent du Nord y a été aussi miraculeux qu’en Côte de Nuits. Le temps frais sec et ensoleillé a eu des effets mélioratifs (et oui, cela se dit… mais on peut dire aussi que c’était tip-top pour le chardonnay ! ). Résultat : haut niveau de sucre et d’acidité (oui, c’est peu laborantin comme description mais on peut dire aussi, que le jus était tip-top !).

Voilà donc ici, deux très beaux spécimen de 2008 à portée de main. Je pourrais vous compter la formidable richesse historique des terres du Clos de Vougeot et de la Romanée, mais on ne peut pas tout faire et à chaque jour suffit sa peine. En vous souhaitant une bonne journée. Cordialement, Lindaboie

* Glossaire imminent sur www.levolatile.com

Le Carton du 15 mars Clos de Vougeot et hassagne la Maltroye.jpg

Deux cent quatre vingt seize euros au lieu de trois cent quatre vingt quatre euros ! 

 

Publié le

Lindaboie…sans chichi du Chiroubles

Dominique Laurent et son Chiroubles 2015

Lindaboie avait annoncé la fin des Chriroubles 2015 il y a deux mois et, par chance ou plutôt à force de supplications et de rampements, Lindaboie a réussi à en avoir encore quelques unes.

Lindaboie espère la reconnaissance de ceux qui l’ont harcelée de messages pour en avoir à nouveau et la curiosité de ceux qui ne savent pas encore à côté de quoi ils passent.

Profitez.  Tout  y est : le soleil, la belle exposition, le granit de 400 millions d’années, les vieilles vignes, le raisin mûr, la patte de Dom Laurent. En mélangeant tous ces ingrédients  bien fort au shaker,  on obtient comme par magie  ce vin suave, à la fois dynamique et apaisant.

Dominique Laurent Chiroubles Lindaboie.jpg

 Treize euros

Tous les vins de Lindaboie ici

Publié le

Lindaboie…du Bel, du Bellet

En direct de Nice, le Baron G.

News Château du Bellet Baron G pour Lindaboie.jpg
Du vin, de l’histoire

Comme Haut-Brion à Bordeaux, le Bellet est l’un des rares vignobles urbains de France, puisqu’il est  planté dans l’agglomération de Nice, sur les collines de la ville.
Comme le vignoble de Condrieu, celui du Bellet a failli disparaître. Ghislain de Charnacé, le propriétaire du Château du Bellet fut l’un des plus ardents défenseurs de l’appellation dans les années 70 quand le vignoble était en quasi disparition. Il a su rallier les 11 producteurs de l’appellation à la “guerre des œillets” (à ne  pas confondre avec la révolution des Œillets de 1974 ), quand ceux si voulaient éradiquer les pieds de vignes, soutenus par l’avidité des uns et le gain rapide espéré par les autres. Mais les 11 producteurs ont fait face, pied de vigne au sol et bouteille à la main.

Mais qui est donc le Baron G ? Le baron Ghislain ?  Ghislain de Charnacé, est non seulement le descendant direct du Baron de Bellet (le Baron G ?) qui a donné son nom au vignoble mais celui qui a permis la renaissance de ce vin. Il l’a défendu avec une exigence de qualité sans faille,  en l’imposant sur les plus grandes tables et, grâce à son entre-gens, dans les plus grands  sommets internationaux. Sans son abnégation et sa force de persuasion, le vignoble de Bellet serait aujourd’hui au mieux du folklore au pire aurait disparu (cf plus haut la guerre des œillets, à ne toujours pas confondre avec la révolution des Œillets de 1974 ).Ghislain de Charnacé avait pour habitude de finir ses discours par cet adage familial. ” Que des actes, plus de parole”. Donc acte !  Je lève mon verre à cette magnifique région qui a vu naître ce grand cru.

Château du Bellet, Bellet-Rouge 1900

 Château du Bellet Rouge 1900.jpg

Tous les vins de Lindaboie ici

Publié le

Lindaboie… Le Carton (ou la fleur) de la semaine

 Deux bouteilles de Château Lagrange Grand Cru Classé Saint-Julien 2007

Carton Lagrange Saint-Julien Grand Cru Classé pour Lindaboie.jpg

Cinquante huit au lieu de soixante-douze euros !


Ce vin n’a pas une femme voluptueuse et déshabillée sur son étiquette, ce vin n’a pas de jeu de mots dans le nom de son vin, ce vin n’est pas issu d’une année “extraordinaire”, ce vin a une étiquette de grande distribution, ce vin appartient au groupe Suntory depuis 1983, ce vin ne dit pas par qui il est fait ou quand il le dit (Matthieu Bordes et Keiichi Shiina), cela ne nous dit rien ou pas grand chose, ce vin en est à sa deuxième phase d’investissement depuis 2008, pour notemment “une évolution des méthodes de production vers un plus grand respect de l’environnement et une réduction de l’empreinte écologique de la propriété”. Ce vin n’est donc pas bio et on se dit qu’ils pourraient en être à leur 8 ème phase d’investissement et en être un peu plus loin de ce côté là. Ce vin ne caracole pas parmi les meilleurs bordeaux, ceux aux 100/100 ou aux 18/20.  Bref, ce vin, sur le papier n’a pas grand chose pour lui. Et pourtant, et pourtant…dans la bouteille que Lindaboie a bue pour voir où le vin en était, et bien le vin était bien. Même très bien. Il ne ressemblait en rien à ces canons bordelais, ultra denses, ultra profonds, avec une mâche phénoménale, non, rien de cela dans ce vin. Juste un caractère ultra agréable, fin, délicat, délié, ouvert, un beau nez complexe, une bonne longueur. Bref, un très joli vin de 10 ans d’âge. A boire sur le rôti ou le poulet du dimanche ou même du samedi. Il s’adapte, il n’est pas obtus, au contraire. Il agrémentera avec charme votre repas et tiendra  son rang de 3ème Grand Cru Classé de 1855 (quand même!) avec élégance.

Publié le

Lindaboie… le Rully 1er cru 2015 de Ponsot. Deuxième tour !

Domaine Ponsot Rully rouge 1er Cru  Molesne 2015


Parti comme des petits pains, il revient. C’est la dernière fois ! Après il faudra attendre un an. Si c’est pas malheureux…

Vingt et un euros

Quand un restaurant perd son étoile, c’est le bon moment d’y aller. Le chef et son équipe, piqués au vif, ont la hargne, ont la gagne et font tout pour retrouver leur macaron. Et vous, vous goûtez à un prix revu à la baisse une cuisine revue à la hausse. C’est tout bénef.

Avec les crus de la Côte Chalonnaise (Givry, Rully, Mercurey, Bouzeron, Montagny), c’est un peu pareil, mais tout le temps. Ils n’ont pas l’aura, ni le prestige des appellations de la Côte d’Or (Gevrey-Chambertin, Corton, Pommard, Vosne-Romanée, etc…), mais ils ont la hargne, ils ont la gagne. Ils savent y faire avec le pinot noir. Et vous, vous goûtez à petit prix un grand pinot noir.

Souvent, j’essaye de compatir avec les vignerons ultra talentueux de la Côte Châlonnaise comme le jeune et enthousiaste Jean-Baptiste Ponsot, qui rage de voir certains vins de la Côte d’Or vendus trois, quatre, voire dix fois le prix de son génial et bien meilleur Rully 1er Cru Molesne, un vin élaboré proprement, avec soin et un savoir-faire immense.  J’aimerais compatir, donc, et être aussi scandalisée que lui par cette injustice, mais je n’y arrive pas car secrètement, j’espère juste que ces vins là existeront toujours à ce prix là… Surtout dans le génial millésime 2015… L’affaire du siècle, oui ! Surtout ne changeons rien ! Vive l’injustice !

Publié le

Le carton (ou la fleur) de la semaine

Carton Italie pour Lindaboie.jpg

Cent quatre vint quinze euros au lieu de deux-cent douze euros


Deux vins totalement opposés :

Le blanc en premier, et quel blanc! Le Trebbiano d’Abbruzzo de Valentini. Pour la localisation, imaginez-vous tout en bas du talon de la botte à remonter le dos de la tige, à passer les Pouilles et vous arrêter au dessus, pour  reprendre votre souffle, et bien, là, au lieu de continuer pour le vernissage de la Biennale de Venise, vous déviez un poil à gauche et vous êtes chez Valentini. Enfin, vous y êtes, façon de parler, car avant de pouvoir leur rendre visite, il faut s’accrocher. C’est l’un des domaines les plus inaccessibles au monde. Le Domaine de la  Romanée Conti fait figure de hall de gare à côté. En attendant (car oui, j’ai une piste…), autant boire leur vin blanc, l’un des plus grands d’Italie capable d’un vieillissement exceptionnel! Un mythe en Italie, donc. Depuis 1956 exactement quand Edoardo Valentini renonce à sa carrière d’avocat pour faire le vin de la famille et en très peu d’années devient l’un des producteurs les plus emblématiques d’Italie. Les vignes sont conduites en pergola traditionnelle, tout est depuis des lustres en biodynamie, les rendements sont ultra ultra maîtrisés et le vin est vieilli dans de vieux foudres de Slovénie dont le plus jeune a 70 ans… Un vin au cépage local qui défie tout, surtout la logique et le temps. Ave Valentini !

Le rouge Montevetrano lui, est né de presque rien ou plutôt d’un « give me five » de 6 amis après un déjeuner bien arrosé quelque part à l’ouest de Salerne. Salerne? Mais si, vous connaissez. Vous voyez la Côte Amalfitaine ? Et bien c’est un peu à droite. Au Sud de Naples pour simplifier.  L’un d’entre eux donc, grand œnologue italien (quand même…) dit à la fille des propriétaires du petit lopin de vignes et d’arbres fruitiers : « Tu sais Silvia (Imparato, alors photographe et bientôt la grande dame du futur Montevetrano). Ecoute moi Silvia, vraiment, tu sais qu’ ici, tu as de très belles terres à vignes. Tu pourrais faire un vin immense. » « Chiche ! » répond Silvia. La suite, vous la connaissez, give me five etc, etc… Et aujourd’hui 5 hectares de magnifiques vignes plantées en majorité de Cabernet Sauvignon, de merlot  et d’aglianico, le cépage local. Pourquoi le Cabernet Sauvignon ? Car Silvia adore les vins de Bordeaux. Son 2003 est d’ailleurs à déguster aux côtés de grand crus classés bordelais. Vous seriez surpris.  Le monde du vin a d’ailleurs très souvent été surpris par le Montevetrano planqué dans les dégustations à l’aveugle à Bordeaux et n’y déparaillant pas ! Il est certain qu’il domine une dégustation de vins du médoc dans le millésime 2003 proposé souvent à prix d’or alors qu’une bouteille sur 3 est totalement loupée. Au sud de Naples, ils domptent mieux la chaleur caniculaire qu’à Bordeaux… A bon entendeur, salut !

Publié le

… un coteaux du Vendômois

Domaine Patrice Colin Coteaux  du Vendômois Rouge  Vieilles Vignes 2013

Neuf euros et quatre-vingt cents

  • Âge vignes : 50 à 90 ans
  • Cépage : Pineau d’Aunis 70%, Pinot Noir 20%, Cabernet Franc 10%
  • Sol : Argile à silex
  • Viticulture bio-logique
  • Vinification : Macération et fermentation alcoolique en cuve inox pendant 45 jours, élevage en fûts 1 an
  • Garde : Plus qu’un quinquennat
  • Température de service : 16-18°
  • Délicieusement coulant et rustique à la fois
  • Mmmm…
Publié le

Un pinot noir ultime

Verticale de  trois bouteilles de Pernin-Rossin
Morey-Saint-Denis 1er cru Monts-Luisants
1991, 1992 et 1997

Là, je serais vous… je sauterais à pied et mains joints. Une telle occasion ! Mais je ne suis pas vous. Par contre, si j’étais moi, je pourrais vous parler longuement d’André Pernin, dont les vins m’ont offert parmi les plus grands moments de dégustation de ma vie. Je pourrais vous parler de la vie de cet illustre vigneron, de ses engagements et de sa clairvoyance quand le reste de la Bourgogne ramait encore dans les pesticides et la chaptalisation, de sa rencontre avec Gérard Depardieu, qui, subjugué par ses vins, lui a confié la légendaire parcelle de la Richemone de Nuis-Saint-Georges, à l’époque de Cyrano de Bergerac. Une anecdote qu’il m’a racontée tant de fois. Mais je laisse la parole à Michel Bettane, le meilleur critique de vin français pour parler d’André Pernin qui a appris tant de choses aux dégustateurs qui ont eu et ont encore la chance de le côtoyer (comme la Linda de Lindaboie…). Pour connaître toute la saga des vins d’André Pernin et découvrir le goût rarissime du grand pinot noir, lire ici.


 Pernin-Rossin Verticale Ultime de Morey Premier Cru pour Lindaboie.jpg 
Cent quarante huit au lieu de cent soixante quatre euros

Publié le

Domaine Huet Vouvray Pétillant 2012

Domaine Huet Vouvray Pétillant 2012

#continuité du savoir faire, depuis 1928 se succèdent Victor Huet, son fils Gaston, son gendre Nöel Pinguet et désormais Jean-Bernard Berthomé qui  travaille au domaine depuis plus de 30 ans #grand terroir, roche crayeuse de 90 millions d’années, des vignobles légendaires dont certains sont déjà identifiés au Moyen-Age, le Haut-Lieu et ses argiles brunes, le Mont et ses silex, et l’historique Clos du Bourg #respect du terroir, bio-dynamie dès le début des années 80 et certifié en 1988 #culte du raisin mûr, expression charnue du chenin #le temps, un allié repos en cave  du pétillant sous le tuffeau pendant trois ans

 

Dix-neuf euros